Dans cette photographie en noir et blanc, la roche surgit de la mer comme l’épine dorsale d’un monde oublié. La pose longue efface le tumulte des vagues, les transformant en un voile diaphane qui caresse doucement la pierre. Le temps semble suspendu, étiré, presque absent. La matière devient souvenir, la lumière sculpte l’ombre, et la mer – devenue brume – enveloppe le roc d’un silence solennel. C’est une méditation visuelle sur l’érosion, la permanence et l’infini.